Lundi 9 juillet – Atelier sur la 3D et le patrimoine
Virtual London modelling group King’s College London and University College London (UCL)
Ces deux structures associées développent une carte 3D de la ville de Londres qui a pour but de montrer comment les niveaux de pollution et la santé des personnes varient d’une rue à une autre. « Virtual London » permettra aux piétons et cyclistes de choisir leur rue pour éviter celles qui sont le plus polluées: http://www.virtual-london.com/
Ils développent également une carte 3D du métro londonien pour avoir une meilleure visualisation des connexions et des distances entre stations et monuments:
Digital urban a pour but d’examiner les dernières techniques de visualisation d’une ville grâce à la 3D.
The Talking Walls
The talking walls est un nouveau système qui permet d’explorer un bâtiment et de découvrir comment il a évolué dans le temps : http://www.thetalkingwalls.co.uk
Cette application a été développée pour des terminaux mobiles type PDA ou pour des bornes interactives afin de faciliter le repérage d’un visiteur sur un lieu et la meilleure compréhension de l’histoire de ce lieu.
Inauguré le 30 novembre 2006 à l’Unesco, le musée virtuel des arts et traditions du Gabon www.gabonart.com a été créé à l’initiative du Président de la République du Gabon, par le Ministère de la Culture, des Arts et de l’Education Populaire. Il s’inscrit dans un vaste programme de conservation et de valorisation du patrimoine culturel gabonais. Il s’agit, dans un premier temps de favoriser sous forme numérique, des oeuvres dispersées dans le monde entier.
La production et la réalisation de ce musée ont été confiées à l’agence de production multimédia interactive NOVACOM Associés.
Le Musée se visite en 3D interactive et comprend actuellement cinq salles consacrées: aux origines du pays, à l’archéologie, aux rites, au culte des ancêtres et à la vie quotidienne. Une sixième salle viendra bientôt s’y ajouter: la médiathèque.
La visite est très complète et offre aux visiteurs la possibilité de voir des vidéos, d’écouter des documents sonores, d’obtenir par un simple clic des informations complémentaires sur les objets exposés.
Dès l’introduction, le visiteur est immergé dans la forêt gabonaise reproduite en 3D. Un petit pont de lianes l’emmène vers l’entrée du Musée où l’attend Owali, la conférencière, qui l’accompagnera tout au long de sa visite. Cette dernière peut être entièrement accompagnée ou libre. Le visiteur peut grâce à la navigation simple et au plan détaillé du musée, se rendre d’une salle à l’autre et sélectionner les objets qui l’intéresse.
Exemple d’une fiche objet : A noter en bas à droite, la navigation en 3 boutons: commentaires d’Owali, visite libre et plan du musée.
La présence d’Owali rend la visite plus vivante et diffère complètement de l’impression jeux vidéo (souvent associée à l’utilisation de la 3D) car il s’agit d’un personnage réel incrusté dans l’univers 3D. L’interactivité est de niveau élevée car le visiteur peut réellement construire son parcours de visite bien que la fonction commentaire d’Owali soit systématiquement lancée par défaut.
Une immersion totale et réussie dans la culture du Gabon.
Le Science Museum est un musée situé dans le quartier de Kensington à Londres et qui expose une collection de plus de 300 000 objets, instruments ou machines témoins de la science de leur temps. Les expositions permanentes ne contiennent pas de multimédia.
Des expositions temporaires aident à comprendre les dernières découvertes scientifiques et ont une scénarisation plus interactive. Une salle immersive Imax 3D propose des films d’animations en 3D.
Visite de l’exposition The Science of Spying – 13 juillet 2007
Cette exposition est une galerie interactive destinée aux enfants qui met en scène le visiteur en un espion moderne. Une carte d’agent secret est délivrée à l’entrée. Elle sera utile à différentes reprises sur le parcours, car plusieurs jeux interactifs nécessite la lecture de la bande maniètique de la carte. Au fur et à mesure que l’on avance dans l’exposition, la carte enregistre les progrès du visiteur espion et comptabilise des crédits qui seront utilisés à un moment donné pour acheter du matériel d’espionnage.
Carte d’espion avec numéro de matricule
La première partie de l’exposition est consacrée à l’entrainement de l’espion. La deuxième partie permet d’expérimenter les derniers gadgets et techniques utilisées par les centres technologiques d’espionnage. Le visiteur espion peut aussi scanner son visage qui est enregistré avec des paramètres biométriques. A ce moment de l’exposition il est pris en photo et les informations sont enregistrées sur la carte remise à l’entrée. A la fin, le visiteur peut depuis une borne visualiser puis imprimer sa photo souvenir pour une dizaine de livres sterling.
Le visiteur peut également expérimenter les dernières technologies de surveillance et découvrir qu’il est espionné en cherchant un code secret. Le jeux interactif se déroule dans une petite pièce où 3 consoles sont à disposition. Chacun peut jouer indépendamment et les joueurs ne communiquent pas entre eux. Pour chaque console, le visiteur possède un écran tactile de contrôle et peut suivre sa progression dans le décodage de l’énigme sur le grand écran principal commun aux 3 joueurs.
Un des derniers dispositifs multimédia est une salle que le visiteur doit traverser sans être repéré par le détecteur de mouvement. Un grand écran de contrôle permet de visualiser si la personne a été détectée et dans ce cas la forme de son corps apparaît suivant ses mouvements.
L’originalité de cette exposition réside dans son caractère participatif avec une présentation du parcours sous forme de modules de jeux destinés à un public jeune. Une seule partie représentant 15% de la totalité de l’exposition est constituée de vitrine présentant des objets et quelques cartels explicatifs. L’utilisation des technologies multimédias trouvent alors aisément leur place dans un tel contexte. Elles permettent de restituer une scénographie plus réaliste et interactive.
Retour d’expérience sur le Multimedia Guide Tour pour l’exposition « Dali & Film » à la Tate Modern
La Tate Modern propose jusqu’au 9 septembre « Dali & Film », une exposition qui met en lumière les rapports entre le peintre et le cinéma. http://www.tate.org.uk/modern/
Le Museum d’Histoire Naturelle de Londres est l’un des trois grands musées installés dans le quartier de Kensington.
Il accueille des collections de Sciences de la Vie et de la Terre et comporte environ 70 millions de spécimens.
Le muséum est très connu pour son hall d’entrée (Central Hall) dominé par le squelette d’un diplodocus et pour son exposition sur les dinosaures.
Plan du museum
Le but de cette visite était de voir les dispositifs multimédias dans un musée de sciences naturelles anglais. Nous avons visité les collections permanentes du musée dont l’espace est divisé en trois grandes parties:
- la zone rouge est dédiée à la découverte de notre planète et porte notamment sur les volcans et tremblements de terre.
- la zone verte concerne l’écologie, la botanique, l’entomolgie
- la zone bleue nous fait découvrir le monde des dinosaures et autres grands mammifères.