Valoriser un établissement, ses actions, ses collections ou une exposition temporaire.
Quel est l’apport des nouvelles technologies ?
Grâce à de nouveaux outils (site Internet, e-mails, podcasts, supports vidéos et audio divers), on peut anticiper une visite ou la prolonger de chez soi par des visites virtuelles de musées en 3D.
Jean-Pierre Dalbéra, responsable de l’informatique et du multimédia au Mucem http://www.mucem.eu/
Les musées doivent être présents en ligne pour améliorer leur image et ne plus se contenter d’outils de communication vieillissant. Ils doivent également proposer de nouveaux services et dispositifs en utilisant le numérique pour rénover leurs outils de médiation afin d’être plus attractifs.
L’accès sur internet à des fichiers sonores et vidéos enrichit l’attractivité du site d’un musée et permet de mieux préparer sa visite.
Le téléchargement gratuit de contenu multimédia sur mobile peut concurrencer l’audioguide traditionnel et redonner au musée une place aux côtés des médias qui ont pour la plupart intégré le « podcasting ». Désormais le web 2.0 rend possible une personnalisation de sa visite et la participation à des réseaux sociaux pour renforcer les liens des institutions culturelles avec leur public et inciter à une plus grande fidélisation des visiteurs.
Les interfaces évoluent elles aussi très rapidement en intégrant la 3D. Le succès mondial de la plateforme « Second Life » (SL), avec 1.500.000 de membres actifs, interpelle le monde culturel numérique. Sur le plan technique, SL préfigure probablement les interfaces de navigation du web de demain avec l’arrivée d’outils de communication orale entre avatars et une navigation fluide dans des espaces 3D, capables de reproduire la réalité ou restant totalement imaginaires.
Exposition présentée du 14 novembre 2006 au 22 juillet 2007
Parcours de l’exposition:
“Seuls dans l’Unvivers” invite à un voyage en cinq étapes à la rencontre de créatures extraordinaires qui peuplent ou pourraient peupler l’univers.
1- Dans la fiction:
La première partie de l’exposition nous présente les figures les plus marquantes du cinéma et de la littérature de science-fiction.
Les Extraits de film sont projetés sur des parties du décor et le son se diffuse de manière contrôlée grâce à l’utilisation de douche sonore qui évite ainsi la pollution sonore.
2- Des créatures étranges vivant sur notre planète.
Il existe de nombreuses espèces vivants sur Terre dans des conditions extrêmes. On les appelle des « extrêmophiles »
3- Les mondes extraterrestres vus par les scientifiques: Les scientifiques ont imaginé deux mondes: Aurélia et Lune Bleue… Ces mondes sont pourvus d’eau et de carbonne, donc la vie y est possible. Les visiteurs peuvent ainsi découvrir dans une salle interactive les créatures qui peuplent ces planètes ainsi que leur environnement. Les créatures générées en temps réelles bougent de manière dynamique sur des paysages virtuels. Les visiteurs interagissent avec les deux mondes par le biais de de surfaces tactiles de 2 mètres de large par 7,5 de long, réalisées par la société Art Com. Les visiteurs ne font pas seulement que regarder les créatures, ils peuvent également influencer leur comportement et leurs actions.
Salle interactive présentant les deux mondes: Aurélia et Lune Bleue
4- Les communications extraterrestres
Les visiteurs découvrent aussi les tentatives faites par l’homme pour communiquer avec les extraterrestres et l’état actuel des recherches pour détecter de nouvelles planètes et une éventuelle vie hors de notre système solaire. La salle est équipée de casque individuelle par lesquels les visiteurs peuvent entendre de extraits de communications extraterrestres.
Il est également possible d’envoyer un message dans l’espace depuis une console multimédia interactive.
5- Qu’est ce que l’exobiologie?
La dernière partie de l’exposition est consacrée à l’exobiologie.
L’exposition « Trésors du quotidien ? Europe et Méditerranée » du musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée (MuCEM) a ouvert ses portes, le 30 mars dernier, dans un bâtiment rénové situé sur la place d’armes du fort Saint-Jean, à Marseille.
C’est la première grande exposition de préfiguration du futur musée national qui verra le jour en 2011 ; il occupera le fort Saint-Jean dans sa totalité, un nouveau bâtiment, conçu par les architectes Rudy Ricciotti et Roland Carta, relié au fort par une passerelle ainsi qu’un centre de conservation qui sera construit près de la gare Saint-Charles.
Trois cent vingt cinq objets ont été choisis pour leur puissance d’évocation et pour leur capacité à exprimer la mémoire collective des civilisations de l’espace euro-méditerranéen. Outils, meubles, objets domestiques, vêtements, parures, jeux, objets témoins d’une croyance ont été sélectionnés, parmi le million d’objets qui forme la collection du musée.
Pour aider les visiteurs à mieux comprendre l’origine et les usages des objets exposés, appréhender le contexte dans lequel ils étaient utilisés et expliquer la démarche scientifique des enquêtes ethnologiques qui sont à l’origine de leur présence dans les collections nationales, le MuCEM a fait largement appel aux technologies numériques.
En effet, la démarche multimédia s’impose aujourd’hui dans un musée de société comme le MuCEM, dont l’objectif est de faire percevoir les profondes parentés et les multiples variations qui existent entre les cultures populaires présentes dans l’espace géographique auquel s’intéresse l’institution.
COMPTE RENDU DE MISSION - Salon Laval Virtuel - 19 - 20 Avril 2007
Laval Virtual en quelques chiffres:
3 000m² d’espace d’exposition 60 entreprises exposantes 40 pays représentés 60 conférenciers spécialistes des hautes technologies 150 auditeurs et 30 publications internationales
dans les actes du colloque
=
2 700 visiteurs professionnels 7 800 visiteurs « grand public » 10 000 000 de personnes touchées
La ville de Laval accueille tous les ans le premier salon européen du virtuel qui présente des nouvelles technologies sur le réalité virtuelle.
Outre le salon, Laval Virtual accueille un colloque scientifique international dont les thèmes de cette année étaient : Prévoir le risque et sauver ; Addictions ; Explorer les territoires à travers le temps ; et les Derniers verrous de la réalité virtuelle et augmentée.
Différents trophées sont décernés dont Virtual Fantasy remporté cette année par l’Ecole Polytechnique de Montréal. L’Ecole de Design de Nantes a empoché le deuxième prix de cette compétition étudiante.
Le trophée Village de la Création a été remporté par le projet Time Machine: Verdun 1916. Cette animation permet de se mettre dans la peau d’un soldat durant la guerre 14-18. Un décor réaliste qui s’appuie sur une documentation historique sérieuse.
Visite du plus grand forum gallo-romain virtuel En 2001, le département du Nord prend en charge le musée / site archéologique de Bavay et décide de redonner vie à ce site disparu en offrant aux visiteurs des dispositifs pédagogiques innovants. Cette nouvelle expérience de visite propose de revivre de manière virtuelle la grandeur du Forum de Bavay grâce notamment aux scientifiques et aux spécialistes qui ont rassemblé toutes leurs compétences sur ce projet.
Accueil (Véronique Mary):
Le but de cette visite était de voir les dispositifs multimédias innovants mis en oeuvre dans le musée et sur le site, ainsi que la façon dont les nouvelles technologies sont utilisées pour valoriser le patrimoine disparu auprès du public.
Visite de l’espace découverte « Objets en transits »
Présentée de décembre 2006 à juillet 2007, l’exposition Rêves de pierre, propose aux enfants de 8 à 12 ans de découvrir un parcours sous forme d’ateliers interactifs.
Objets en transit est une nouvelle forme d’atelier qui préfigure les espaces découvertes du Musée des Confluences. Il place l’élève en situation d’acteur pour découvrir autrement les objets de l’exposition Rêves de pierre (fossiles, météorites, outils préhistoriques…) leur histoire, leur statut et pénétrer dans les coulisses du musée à la rencontre de différents professionnels et spécialistes.
L’espace découverte utilise ainsi les nouvelles technologies du multimédia. Il a été conçu et réalisé en partenariat avec Erasme, centre d’expérimentation multimédia du département du Rhône.
Prologue
Le Muséum devient Musée des Confluences. Pour préparer cette évolution, le musée enrichit ses collections et acquiert de nouveaux objets. Trois objets viennent d’arriver. Pour qu’ils entrent dans les collections du musée, les enfants par équipes, ont pour mission de les documenter et de les inventorier. Pour cela ils traversent quatre lieux: la bibliothèque, le centre de conservation, le bureau du collectionneur et le laboratoire. Dans chacun de ces lieux, un professionnel du musée leur a laissé un message pour les aider dans leur mission…
L’expérience de l’espace découverte Objets en transit est proposée en combinaison avec une visite de l’exposition Rêves de pierre.
COMPTE RENDU DE MISSION - Séminaire organisé au Museum de Lyon par le Centre Erasme - 5 juin 2007, 14h - 17h
Accueil (Michel Cottet, directeur du musée) Le musée des confluences (MC) va succéder au Museum d’histoire naturelle de Lyon. Il organise d’ores et déjà de nouvelles expositions dans l’esprit du projet. Les nouveaux bâtiments sont en construction et leur ouverture est prévue fin 2009.
Un centre d’étude des collections a été créé, des acquisitions viennent compléter les collections existantes, par ailleurs, les scénographes ont commencé leur travail.
Les technologies numériques seront présentes dans le nouveau musée mais les réflexions ne sont pas terminées au sujet de leur rôle en matière de médiation.
Introduction au séminaire (Yves-Armel Martin : directeur de la mission technologies de l’information du département du Rhône / Centre Erasme)
Y.A. Martin présente le programme du séminaire puis les travaux du centre Erasme. http://reseau.erasme.org/5-juin-rencontre-sur-les?var_mode=calcul
Projection d’un film sur les missions du Museolab, partie du Centre Erasme consacrée à la muséographie et sur l’usage des puces RFID qui servent à personnaliser la visite d’une exposition.
Les TIC seront intégrées aux expositions du MC,
- pour proposer différents niveaux de lecture des contenus,
- pour montrer l’invisible et permettre des simulations,
- pour faire mieux participer le visiteur,
- pour multiplier ses expériences sensorielles (volonté d’enchantement du visiteur),
- pour poursuivre la visite du musée dans le temps et dans l’espace (avant et après la visite)